Le programme de C.PLUS 2018

C.PLUS est une liste de cartel qui s’est constituée en 2012 autour d’anciens mandataires socialistes, de libéraux, du cdH, d’ECOLO et de DéFI.

Les candidat(e)s pour 2018 >>>>>>>>

Pour les élections communales 2018, C.PLUS a décidé de poursuivre le travail accompli au conseil communal et au conseil de l’action sociale, avec le cdH, ECOLO, DéFI et des citoyens.

Même si certains de nos candidats ont changé, nos principes et nos valeurs restent les mêmes :

  • Défendre l’éthique et la gouvernance  en politique (par notamment la fin du cumul des mandats et des rémunérations excessives, la transparence et la publicité des débats communaux)
  • Gérer la Commune en bon “père de famille” (faire des économies pour dégager les moyens de politiques nouvelles,  notamment en matière sociale)
  • Prendre des décisions dans l’intérêt général et dans l’intérêt des générations futures.
    Bref, arrêter le clientélisme et le gaspillage et travailler dans l’intérêt de tous et de la planète.

« Le contraire de la misère, ce n’est pas la richesse. Le contraire de la misère, c’est le partage » – Abbé Pierre

Dès 2012, C.PLUS prônait le renforcement du rôle du CPAS ; mais en 2018, la crise économique de 2007 continue toujours à faire de nouvelles victimes.

Or, le budget du CPAS de COLFONTAINE n’est jamais en déficit… c’est paradoxal quand on connaît le taux d’inactivité, la faiblesse des revenus, -notamment des femmes et des familles monoparentales-, et la chasse aux chômeurs menée depuis le gouvernement DI RUPO et, maintenant, le travail forcé des malades selon Maggie DE BLOCK.

Or, il n’y aura pas un emploi pour tous.

Mais même sans emploi, un travailleur peut (doit) obtenir la reconnaissance qu’il mérite :  à travers la culture, la convivialité, l’entraide et la solidarité. Il peut, en effet, participer comme les autres à la vie de sa Commune.

COLFONTAINE a vu fleurir et se développer, ces dernières années, de multiples associations caritatives au succès détonnant.

Ces associations ne sont pas soutenues par l’actuelle majorité PS-MR, pourtant défaillante à aider, via le Centre Public d’Action sociale, tous ceux qui sont dans le besoin sur le territoire de WASMES, PÂTURAGES et WARQUIGNIES.

Cela doit changer et nous allons vous expliquer comment.

UNE COMMUNE SOLIDAIRE

Toutes les actions qui permettent de lutter contre la pauvreté doivent à présent être entreprises : pour responsabiliser, mais avec bienveillance, les bénéficiaires, et remettre en marche les solidarités.

Nous ne pouvons nous contenter d’entretenir la misère, la peur et la peur de la misère, comme l’ont fait les socialistes durant plus de 120 ans, avec leurs clients/électeurs.

Tout d’abord, le CPAS doit remplir son rôle légal, sans discrimination ni favoritisme, et procurer l’aide financière nécessaire pour satisfaire les besoins primaires des bénéficiaires (nourriture, santé, logement).

La santé de nos concitoyens est préoccupante, comme l’a souvent mis en lumière l’Observatoire de la Santé du Hainaut.

La santé passe d’abord par une nourriture de qualité, celle précisément que trop peu de consommateurs pauvres peuvent se permettre d’acheter parce qu’ils ne fréquentent que des « hard discounter ».

Nous entendons faciliter par tous les moyens l’accès à une nourriture de qualité, produite localement (en circuit-court): dans des jardins communautaires partagés ou venant de fermes proches.

Le Médibus de « Médecins du Monde » qui sillonne notre Commune devrait se transformer à terme en un dispensaire fixe sur le territoire communal.

Ensuite, l’objectif d’un logement décent pour tous doit être atteint.

Nous devons peser de tout notre poids au sein de TOIT & MOI pour que le délai d’obtention d’un logement social diminue, que le nombre de logements disponibles à l’Agence Immobilière sociale augmente et que l’accès à la propriété soit favorisé en informant le citoyen des moyens d’y parvenir, de même que des aides disponibles à la rénovation et à l’isolation des logements (économies d’énergie = économies tout court).

UNE COMMUNE OÙ IL FAIT BON VIVRE ENSEMBLE

Les jeunes doivent être considérés comme ce qu’ils sont : l’avenir de notre Commune et non comme un « problème » qui empêche leurs parents de vivre et de travailler.

L’accueil des 0-3 ans doit être renforcé : le nombre de places en crèche doit être augmenté, ainsi que celui des halte-garderies, pour que ceux qui en ont la charge puisse rechercher un emploi, suivre une formation ou simplement souffler.

Pour les 3-12 ans, l’objectif de l’enseignement fondamental communal est la réussite du CEB pour chaque écolier. Dans un souci d’équité, il faut instaurer la soupe gratuite pour tous les écoliers et l’accès à des repas complets dans chaque école.

Dépolluer les abords des écoles est aussi un objectif de santé publique à long terme ; tout ce qui peut favoriser le recours à une mobilité douce (trajet sécurisé à pied ou à vélo) ou au transport collectif des écoliers doit être encouragé.

De même, il est urgent faire un inventaire amiante des bâtiments communaux et plus spécialement des bâtiments scolaires.

L’enseignement obligatoire doit aussi permettre aux écoliers de s’ouvrir sur le monde ; nous pensons que des professionnels doivent tour à tour leur faire partager leur expérience: qu’il s’agisse de policiers, pompiers, ambulanciers (sécurité), cantonniers (propreté), associations environnementales (tri, « zéro déchet »), du Planning familial ou de scientifiques.

Les 12-25 ans sont les oubliés de la politique communale, à moins qu’ils ne fréquentent un club sportif. Là aussi, des dispositifs existent (chèque sport) pour que chaque famille puisse offrir de tels loisirs à ses enfants ; mais l’offre sportive et de loisirs pour les jeunes doit encore être étendue et la salle Magnum doit en devenir le centre névralgique.

Le travail des Maison de Jeunes et A.M.O. doit aussi être reconnu et soutenu de même que les ASBL qui luttent spécifiquement contre la violence intra-familiale et les assuétudes.

Leur travail est plus que nécessaire, vu l’ampleur que prennent ces phénomènes. Nous ne pensons pas que des projets fédéraux du type « Family Justice Center » comme en Flandre puisse être une réponse adéquate : seules les associations de terrain peuvent faire un travail réellement utile, au plus près des familles.

Les seniors sont trop souvent cantonnés à des soupers d’associations de pensionnés socialistes ; ils doivent rester des acteurs dans leur commune : leur expérience est trop précieuse pour être galvaudée ; elle doit être partagée avec les autres générations.

Nous avons soutenu le projet de création d’une résidence service en 2012 et nous entendons le réaliser. Ce type de projet qui respecte l’autonomie des personnes âgées et leur permet de vivre en échappant à la solitude est bénéfique à plusieurs niveaux (solidarité, création d’emploi de services aux personnes, remise sur le marché de logements, etc.)

La résidence-service ne doit pas être réservée qu’aux plus nantis, mais peut tout à fait être un projet social, comme celui mené à terme COURCELLES (résidence « Ernest GLINNE »).

L’habitat groupé doit aussi être promu pour créer ou renforcer les liens trans-générationnels.

UNE COMMUNE PARTICIPATIVE ET DYNAMIQUE

Les dispositifs existent déjà (art. 27) pour permettre un accès à la culture à un prix accessible ; ils doivent être promus et étendus.

L’éducation permanente doit aussi être un levier pour lutter contre le surendettement, montrer comment un ménage peut faire des économies en produisant par exemple lui-même ses produits ménagers ou en réduisant le poids de sa poubelle, en luttant contre le gaspillage alimentaire, etc.

Nous entendons nous inspirer du modèle « zéro déchet » mis en place par la Ville de ROUBAIX.

Enfin, COLFONTAINE doit devenir un exemple en matière d’inclusion et non plus d’exclusion.

Que ce soit pour les personnes à mobilité réduite (des aménagements spécifiques doivent leur permettre de participer à part entière à la vie communautaire), les étrangers ou les LGBT.

Nous voulons passer d’un modèle clientéliste à l’égalité de droits et à la convivialité.

Enfin, trop souvent le petit commerçant ou l’artisan est en retrait de la vie locale et parqué dans un zoning .

Nous soutiendrons la présence et l’implantation de commerce de proximité (guichet bancaire, point poste, librairie, boulangerie, épicerie, médecin et pharmacie) au centre des villages.

Pour faire revivre les villages, nous prônons l’ouverture de salles communautaires et la pérennisation du folklore local traditionnel (Tour de Wasmes, Pucelette, Sabbat des Sorcières, etc.) ou plus récent (Fête des voisins, Fête de la musique, etc.) toujours dans le souci de créer ou maintenir les conditions d’un meilleur « vivr’ensemble. »

Le milieu associatif est souvent dépendant du subside communal ; ces subsides devront être régis par des conditions d’octroi objectives (et non plus octroyés par faveur politique).

Les projets doivent être un critère primordial d’octroi de subsides, ainsi que la finalité sociale et/ou environnementale des associations.

Avec C.Plus, nous nous engageons pour que COLFONTAINE redevienne une Commune ouverte à tous : solidaire, participative, dynamique & où il fait bon vivre ensemble!

 

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